Il n’existe pas de stratégies chirurgicales automatiques, l’augmentation mammaire par prothèse étant une chirurgie sur mesure.

Le docteur Sylvain David utilise généralement la technique DUAL PLAN.

Le choix du positionnement des implants lors d’une augmentation mammaire va dépendre principalement de l’épaisseur des tissus (glande mammaire et graisse), du volume souhaité, de l’existence ou non d’une ptôse mammaire et  d’autres éléments ( réalisation d’une plastie en complément à l’augmentation mammaire…).

Les avantages d’une augmentation mammaire par implants derrière le muscle pectoral

Un touché naturel ! 

Chaque position de l’implant a ses avantages et ses inconvénients toutefois la mise en place des prothèses mammaires sous le muscle pectoral a de nombreux avantages et vous allez découvrir pourquoi cette position dite « rétro-pectorale » est celle qui est le plus souvent privilégiée lors d’une opération. Le fait de placer la prothèse en arrière du muscle pectoral rend la palpation du sein plus naturelle, au toucher l’épaisseur du muscle en interne et à la partie haute du sein fait que l’on sent moins l’implant.

L’avantage est évident lorsque la patiente présente une faible épaisseur de glande mammaire et une peau fine. 

Si le volume implanté est « raisonnable », placé derrière le muscle, l’implant mammaire est quasiment imperceptible au toucher à la partie supérieure du sein et en interne.

Lorsque les implants sont mis en place sur une poitrine de faible volume, le fait de les loger derrière le muscle permet de les protéger grâce à ce maximum d’épaisseur recherché (à l’épaisseur du muscle va se rajouter l’épaisseur de la glande). Cela permet, en outre, de conférer une meilleure sécurité au niveau de la cicatrice qui peut être fragile selon le volume implanté et ce, notamment chez les personnes fines.

Deux avantages esthétiques

– Des contours adoucis

L’objectif d’une augmentation mammaire est d’obtenir un résultat le plus naturel possible, et de ce fait, de camoufler de façon optimale les contours de l’implant mammaire.

Le choix de la loge derrière le muscle pectoral permet d’adoucir les contours de la prothèse, notamment à son niveau supérieur, au niveau du décolleté.

– Un galbe amélioré et un affaissement ultérieur diminué.

La mise en place sous le muscle permet un meilleur maintien des prothèses, notamment lorsque l’augmentation est associée à une correction de ptôse (plastie pour une remontée de la poitrine). Ceci s’explique par un effet « hamac » conféré par le muscle à la partie inférieure de l’implant (l’implant va ainsi être maintenu à sa base inférieure par le muscle), ce qui va éviter un éventuel affaissement ultérieur de la poitrine.

Les avantages des implants au dessus du muscle pectoral?

La disposition de la prothèse devant le muscle peut permettre parfois de bons résultats si l’épaisseur de la glande est suffisante pour camoufler les contours de la prothèse. 

Dans ce cas d’implantation rétro-glandulaire (en arrière de la glande et devant le muscle), il faut avoir à l’esprit que l’épaisseur de la glande diminue au cours de la vie de la patiente (ménopause, grossesse, régimes amaigrissants…)

Toutefois, on déconseillera la mise en place rétro pectorale chez les grandes sportives. Sous l’effet des contractions musculaires, on peut observer un risque majoré de déplacement des prothèses mammaires notamment dans les périodes proches de l’opération. On privilégiera alors, chez les grandes sportives, une position des implants en avant du muscle.

Pour améliorer les résultats d’une augmentation mammaire avec position de l’implant retroglandulaire on peut réaliser un transfert de graisse pour adoucir les contours de l’implant.

Quels sont les inconvénients d’une augmentation mammaire sous le muscle pectoral?

Les « éventuels inconvénients » d’une pose en arrière du muscle

On peut relater de douleurs supplémentaires post-opératoires durant quelques jours par rapport à une implantation rétro-glandulaire, mais ces douleurs sont soulagées par les traitements antalgiques prescrits à l’issue de l’intervention.

Il n’y a pas de faiblesse musculaire décrite dans ce cas de figure.